30 7 / 2014

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04 7 / 2012

24 4 / 2012

Les rêves, ne sont-ils pas fascinants? Ils ne sont que le fruit d’un dialogue avec notre subconscient, une fraction de seconde à l’échelle atomique, un brouillard d’informations spectaculaires au réveil. Et pourtant, qu’est-ce qu’ils nous fascinent!


Ils sont la porte vers de nouvelles dimensions, des paradis artificiels chargés d’imagination, meilleurs que la plus merveilleuse des drogues psychédéliques.
Ils sont l’imagerie de notre introspection, un dédale torturé de pensées et d’idées, une ouverture dans l’espace-temps propre à la sacralisation de tous nos fantasmes. Le rêve est comme une porte vers l’infini, le cheval qui vous fait sauter au-delà de la barrière de l’horizon. Une épopée vers le néant, une cavalcade dans le brouillard. Et quel beau voyage que celui-ci. Il nous emmène aux tréfonds de notre cerveau, au sommet de notre esprit. Par-delà les arcs-en-ciel de nos synapses.

Notre imaginarium est sans limites, nous pouvons voguer de mers de tranquillité en océans de soleil, soulevés par un tapis volant, naviguant au dessus de cités gargantuesques et millénaires, chevauchant la vie à travers toutes ses facettes.


On y rencontre des animaux enchantés, des empereurs fantasques ou des aventuriers au grand coeur. On y fait ce que l’on veut, dans la liberté la plus totale. On y nage dans les lacs cristallins, on y danse jusqu’à l’aube, on y croque le fruit défendu avant de se laisser tomber dans le vide.

Le rêve est un espace infiniment gigantesque, où tout est permis et où l’on se laisse transpercer de tout parts par notre esprit. En si peu de temps. Avec si peu de souvenirs… Comme si notre être voulait nous garder dans la brume, nous désincarner de l’imaginaire pour mieux nous remettre dans la réalité au petit matin. Mais un jour, nous percerons tous le secret, nous serons tous des rêveurs s’élevant au dessus des nuages, traversant l’espace. Nous accéderons à l’absolu état de grâce, le nirvana spirituel.

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