08 5 / 2013

21 4 / 2013

27 3 / 2013

24 4 / 2012

Les rêves, ne sont-ils pas fascinants? Ils ne sont que le fruit d’un dialogue avec notre subconscient, une fraction de seconde à l’échelle atomique, un brouillard d’informations spectaculaires au réveil. Et pourtant, qu’est-ce qu’ils nous fascinent!


Ils sont la porte vers de nouvelles dimensions, des paradis artificiels chargés d’imagination, meilleurs que la plus merveilleuse des drogues psychédéliques.
Ils sont l’imagerie de notre introspection, un dédale torturé de pensées et d’idées, une ouverture dans l’espace-temps propre à la sacralisation de tous nos fantasmes. Le rêve est comme une porte vers l’infini, le cheval qui vous fait sauter au-delà de la barrière de l’horizon. Une épopée vers le néant, une cavalcade dans le brouillard. Et quel beau voyage que celui-ci. Il nous emmène aux tréfonds de notre cerveau, au sommet de notre esprit. Par-delà les arcs-en-ciel de nos synapses.

Notre imaginarium est sans limites, nous pouvons voguer de mers de tranquillité en océans de soleil, soulevés par un tapis volant, naviguant au dessus de cités gargantuesques et millénaires, chevauchant la vie à travers toutes ses facettes.


On y rencontre des animaux enchantés, des empereurs fantasques ou des aventuriers au grand coeur. On y fait ce que l’on veut, dans la liberté la plus totale. On y nage dans les lacs cristallins, on y danse jusqu’à l’aube, on y croque le fruit défendu avant de se laisser tomber dans le vide.

Le rêve est un espace infiniment gigantesque, où tout est permis et où l’on se laisse transpercer de tout parts par notre esprit. En si peu de temps. Avec si peu de souvenirs… Comme si notre être voulait nous garder dans la brume, nous désincarner de l’imaginaire pour mieux nous remettre dans la réalité au petit matin. Mais un jour, nous percerons tous le secret, nous serons tous des rêveurs s’élevant au dessus des nuages, traversant l’espace. Nous accéderons à l’absolu état de grâce, le nirvana spirituel.

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20 4 / 2012

L’évasion. Ce sentiment de liberté subséquent à la fuite d’une vie qui devenait trop monotone et incolore. Cette puissante force de l’intérieur qui vous prend aux tripes et à la tête et vous enivre. L’achèvement d’un rêve longtemps noyé dans les troubles du monde réel. La clé vers un état de conscience et de force supérieur, vers un chemin non-balisé vers l’absolu sentiment d’accomplissement, le nirvana. Vous rêvez de vous échapper, de vous libérer des chaînes de votre quotidien, de laisser tout le monde derrière vous pour avancer à pas de géant. Vous rêvez de courir vers l’aventure, d’affronter l’inconnu, de ne pas seulement exister mais de vivre pleinement votre vie, de croquer la pomme à pleines dents. Vous rêvez de vous retrouver au beau milieu de nulle part, perdu dans l’introspection qui remet votre esprit à neuf et le réinvente, égaré dans l’immensité du monde, loin de tout ce qui vous reliait à votre vie d’antan. Vous voulez accéder à la liberté absolue, sortir de la prison des calendriers, vaincre la sacro-sainte semaine et son enfant terrible de week end, plonger dans une dimension nouvelle gorgée de plénitude. Vous voulez vous évader. Sortir des cloisons de la normalité, inventer le monde à votre goût, repeindre le ciel en rose, vous ouvrir l’esprit jusqu’à le perdre dans une contrée étrangère. Il ne tient qu’à vous de vous évader. C’est à vous de vous lancer, de quitter votre bleu de travail, de prendre votre sac à dos et le premier train du dimanche. C’est à vous de faire le premier pas, de prendre l’initiative, de foncer vers l’infini. Il est temps. La balle est dans votre camp.

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14 1 / 2012

Vous voilà enfin rentré à la maison. La soirée a été parfaite. Juste assez folle pour vous faire perdre la tête un moment et vous mettre dans un état second, mais juste pas assez pour que vous succombiez à l’appel de Morphée (ou de la cuvette des chiottes) à votre retour.

Histoire de parachever votre bonheur d’oiseau de nuit, de faire durer le plaisir, vous avez invité deux ou trois potes à vous suivre dans votre petite garçonnière. Canapés moelleux, basses à coin pour une ambiance de velours, un peu d’alcool et autres plaisirs de la vie, quelques cigarettes et du café. Tous les ingrédients indispensables pour refaire le monde en toute sérénité, sans perturber le calme nocturne, réveiller les voisins ou galérer en ville à la sortie des boîtes dans l’attente du premier bus matinal. Vous avez eu le bon timing. Ni trop tôt, ni trop tard. Il est trois heures et quart. La nuit règne depuis longtemps sur la ville et le soleil n’est pas encore sorti de ses rêves. Vous avez tout votre temps. Profitez, on ne réussit que très rarement ses afters.

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