01 4 / 2012

Tout détruire! Tout détruire! Tout détruire! Tout détruire!

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21 3 / 2012

Le soleil est un astre fascinant.
Sans lui, la vie n’existerait pas. Il est le maître incontesté de son système, il règne d’une main de fer, fait la pluie et le beau temps au gré des rafales de vent solaire. Chaque planète se protège de lui comme elle le peut avec son atmosphère, tant ses rayons sont puissants, et pourtant sans ces rayons, nous ne serions pas là. Sans lui, pas de magnétisme non plus, pas d’attraction, la dérive totale! Et pourtant, il en existe des milliards comme lui. On en voit briller par milliers la nuit tombée, lorsque le nôtre s’éclipse. On se surprend à rester allongé de longues heures durant à contempler le ciel, l’infinité de l’espace.
A de nombreuses reprises au cours de notre histoire, notre espèce a choisi le soleil comme Dieu tout-puissant. Elle lui a donné les clés de la vie, à celui qui pouvait d’une main lui donner la chaleur et l’énergie dont elle avait besoin et d’une autre la sécheresse qui faisait mourir ses cultures. Elle a toujours été dépendante de lui.
Le soleil, ce dieu qui meurt le soir pour renaître au petit matin.
Aujourd’hui, nous allons illustrer sa renaissance en musique.

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03 3 / 2012

Vous êtes le commandant du prestigieux USS-666, le plus gros sous-marin jamais vu en activité depuis le jour A. Depuis ce jour, en effet, toute la population humaine s’est réfugiée dans d’immenses cités sous-marines dont même la fameuse Rapture à son apogée aurait été jalouse. Une sorte d’Atlantide futuriste propriétaire d’une flotte à faire pâlir de peur les plus grandes puissances de l’ancien monde. Ce monde n’existe plus, il a été recouvert par un gigantesque océan. Seul le sommet du Mont Everest trône encore à la surface, mais gare à qui s’y aventure…

Votre sous-marin, le plus grand des sous-marins, est un havre de paix de plusieurs millions d’habitants, où règne le sens du partage et de l’amour, où le commerce est florissant et où il fait bon vivre. Amateur de voyages entre deux eaux, vous faites régulièrement participer vos concitoyens à d’impressionnantes croisières à la surface. Mais aussi dans les plus profondes fosses sous-marines.

Cette fois-ci, vous avez embarqué pour un tour du monde. Vous allez voyager comme jamais, au royaume des scaphandriers oubliés et des méduses sauvages comme dans celui des couchers de soleils éternels, baigné par un parfum d’océan, poussé par le zéphyr et bercé par les basses ronronnantes et étouffées des stations de radio d’outre-mer…

"Je suis le capitaine de mon âme, le maître de mon destin.

William Henley

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26 2 / 2012

Il est 23h58. Dans 2 minutes, sous les douze coups de minuit, vous allez être exécuté.

Oh, vous vous dites sûrement que l’instant de votre mort sera dénué de douleur, qu’une fraction de secondes suffit à passer de vie à trépas. On existe plus, et qu’on n’en parle plus! Mais non, pas dans votre cas. Vous êtes et vous ne serez bientôt plus citoyen d’une société où la musique a disparu.

Le régime dictatorial en place, depuis plus de trois générations maintenant, a réduit la population au silence. Quiconque fait du bruit, même celui de ses pas, même celui de sa respiration, est passible d’être mis au ban de la société, devenant un paria, réduit à l’état de sauvage courant après la nourriture dans d’horribles bidonvilles bruyants.

Vous vous êtes toujours opposé à cette manière de vivre. Avec vos amis, vous organisiez d’immenses fêtes dans des caves insonorisées où le flux musical se déversait dans les sous-sols de la capitale. Vous rendiez les gens heureux, vous leur faisiez bouger la tête et les jambes sur un son au rythme effréné. Ils tapaient du pied, des mains, faisaient plus de bruit qu’ils n’en avaient jamais fait. Ils se sentaient vivre, ils dansaient la vie. Et puis un jour, quelqu’un a parlé. Il a fait du bruit. Trop de bruit. Et la police du silence est entrée dans une de vos soirées.

Dans cette dictature du silence, on met autant de coeur à faire taire les gens tout au long de leur vie qu’à les étouffer dans le vacarme le jour de leur mort. L’heure de votre exécution a sonné, et c’est le cas de le dire. Vous allez périr sous les basses, matraqué par la violence électronique, asphyxié par le son, battu à mort par des hordes de drops assassins. Adieu.

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05 10 / 2011

On nous a toujours dit que la fin du monde viendrait un jour. On ne savait pas quand, ni comment cela allait ce passer.

Quand ce genre de choses arrive, il est bien trop tard pour faire quoi que ce soit. En général, le premier réflexe est de courir. Courir pour échapper à une chose à laquelle on ne peut échapper, cela peut sembler absurde. Et pourtant, courir nous libère, courir nous rend libre, plus fort, courir nous rend dépendant de notre unique volonté, celle de survivre. Mais quand la fin du monde est arrivée, l’espoir de survivre s’est instantanément envolé. L’apocalypse, comme ils l’appelaient, venait là dans le seul but de nous prendre nos vies, et celles de tous nos congénères vivants, qu’ils aient des ailes, une queue, ou marchent à quatre pattes, ou même tout ceci à la fois.

Au début, la tempête était calme. Menaçante, mais calme. Et puis elle s’est progressivement intensifiée. Elle est devenue colérique, comme agacée par tant de résistance humaine. Les nuages sont devenus noirs opaques, aux reflets d’acier et d’émeraude. Puis de ces reflets ont surgi des éclairs. Les éclairs, armes divines qui lattent le sol sans répit, traquent le moindre élément de stature verticale, glacent le sang à quiconque les frôle.

Inévitablement, la pluie s’est invitée à la partie. Une pluie froide, lourde, véritable barrière d’eau. La terre s’est ouverte, laissant au-delà des craquelures de grands trous béants et profonds dans lesquels s’engouffrait un bric-à-brac bio-mécanique.
Puis ce qu’on appelait tempête est devenue chaos. Les arbres, les maisons, les voitures, nous. Tout y passait. Le souffle court, les tempes en sueur, les yeux injectés de sang, l’humanité a craqué. Les humains sont devenus fous. Ils se sont mis, dans un dernier souffle, à danser comme des bêtes, à sauter partout, animés comme des marionnettes auxquelles on aurait administré une décharge de milliers de volts.
Pauvres acteurs de leur propre mort, pièces maîtresses de cette macabre mise en scène, ils ont fini par lever la tête, par regarder droit vers un ciel d’azur. Les nuages s’étaient retirés et la pluie battante avait cessé.
Une danse de la pluie dopée aux basses aurait-elle provoqué leur salut? Nul ne le sait, mais de ce jour funeste est né ce qu’on appelle aujourd’hui la drum’n’bass.

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18 10 / 2010

Vous avez aimé danser comme des guedins dans l’espace?

Il est temps à présent de redescendre sur Terre, voire même sous terre, dans les tréfonds de la bizarrerie humaine.

Vous allez vibrer sur une symphonie de sons électroniques bizarres à souhait, allant de la dubstep sous LSD à la plus pure came électronique.

Si tout cela sonne pour vous comme de la drogue, c’est parce que c’en est. Vous ne pourrez plus vous en passer. Cette musique va vous rendre a-c-c-r-o!

Ce condensé de violence musicale va littéralement vous arracher votre âme et la plaquer contre terre pour la rouer de coups jusqu’à l’overdose. Vous voilà prévenus. Bienvenue dans un monde de fous furieux!

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